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Le stress post-traumatique des soldats de l’armée française

Militaires français et drapeau français

Le retour des zones de conflits n’est pas synonyme de sérénité

J’ai vu hier dans « Complément d’Enquête » un reportage qui m’a beaucoup touché.

Dans le 214e numéro de Complément d’Enquête diffusé le jeudi 14.02.2013 à 22h15 sur France 2 (présenté par Benoît Duquesne), on découvre que de nombreux soldats français, de retour de leur mission en Afghanistan, ou d’autres zones de conflits (Guerre du Golfe au Koweït), ont pour beaucoup des séquelles, sous forme de blessures physiques mais aussi psychiques. Il faut rappeler que le conflit Afghan a fait, à l’heure où j’écris ces lignes, 88 morts et plus de 700 blessés chez les Français.

Ces séquelles touchent plusieurs catégories de personnes :

  • Les soldats revenus de guerre, sans problème physique particulier mais qui souffrent de séquelles psychologiques
  • Les soldats qui cumulent blessures physiques et psychologiques
  • Par répercussion, les familles de soldats blessés, ou pire disparus, qui développent également un stress qui n’est pas à proprement parler une séquelle de guerre, mais qui en découle de façon indirecte

Depuis la Guerre du Golfe, le stress post-traumatique est reconnu par l’armée française

En effet, nombre de soldats souffrent d’un mal reconnu par l’armée française depuis la guerre du Golfe : le syndrome post-traumatique, une blessure invisible mais bien réelle. Les conséquences sont des insomnies, des cauchemars et parfois le développement d’une agressivité et d’une irritabilité.

Comment l’armée française traite-t-elle ce fameux syndrome du stress post-traumatique ?

Sur le plan physique, il semble que les anciens bénéficient d’un bon encadrement et qu’on leur assure les soins appropriés

Pour ce qui concerne le stress, c’est plus compliqué car celui-ci peut ressurgir des mois plus tard, loin du terrain.

On voit dans le reportage un soldat souffrant de ces maux (ancien parachutiste d’une troupe d’élite revenu d’Afghanistan), en arrêt maladie, que le stress post-traumatique a fini par pousser à frapper l’un de ses supérieurs. Des idées noires, des « flashs » qui le replongent au moindre bruit dans l’enfer afghan l’ont conduit à consulter un psychiatre et l’ont éloigné de ses amis. Anxiolytiques ou antidépresseurs sont alors bien souvent le seul moyen de se soigner.

Comme lui, ce sont plusieurs centaines de soldats rentrés d’Afghanistan qui souffrent de ce stress post-traumatique.

Heureusement que l’armée française reconnaît maintenant ce problème et permet à certains soldats de bénéficier d’une pension d’invalidité.

La DGSE n’est pas épargnée par le stress post-traumatique

On découvre dans cette enquête que des agents de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) dont la plupart des gens (même leur famille) ignorait l’activité, développent une fois à la retraite de leurs fonctions dans ces services secrets, une sorte de stress post-traumatique.

Ces agents ont risqué leur vie, sans même pouvoir le dire. Ce stress, contenu pendant leur acticité, se « libère » une fois leur fonction achevée.

Dans ce reportage, il a souvent été question de médicaments, notamment d’antidépresseurs, prescrits par des psychiatres pour venir en aide à ces soldats victimes de stress post-traumatique.

Pour clore le sujet français, Sylvain Favière, un ancien militaire d’Afghanistan présente son livre « Ma blessure de guerre invisible » (publié par Esprit com’). Il y raconte comment ce stress a mis son couple en danger tellement il était devenu irritable. Pour plus d’informations sur ce fléau, vous pouvez vous procurer son ouvrage. L’intégralité des droits d’auteur est reversée à la CABAT (Cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre).

Il n’a pas été question, pour aider les militaires, de « techniques douces » comme la méditation qui je pense en pareil cas pourrait être profitable et surtout sans effets indésirables.

Et les Américains…

Dans un prochain article, j’aborderai un autre volet de ce reportage parlant du « stress post-Viêtnam » que subissent de nombreux vétérans de l’armée américaine.

Crédit image : © seneweb

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

  • blog méditation francais

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2 Commentaires à “Le stress post-traumatique des soldats de l’armée française”

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  1. NoFight dit :

    La méditation transcendantale est déjà reconnue pour cela aux USA où elle a même reçu des subventions des principales organisations de vétérans pour l'enseignée et aussi pour en étudier les bienfaits : ici et ici (en anglais).

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